Si le renard dans la fable de La Fontaine vise le fromage tenu par le corbeau, c’est qu’il peut accéder à une nourriture variée : de par sa nature il est omnivore, et de par son intelligence il sait s’adapter à son environnement. Les renards suivent les changements humains en recherchant l’essentiel pour vivre : l’eau et la nourriture.
Dans les pas de l’homme
L’empiètement des zones urbaines sur les campagnes tout autant que la dévitalisation rurale, ont conduit les renards à s’approcher du semi-urbain pour s’assurer le gîte et le couvert d’autant que la population de ces omnivores s’est développée du fait d’une meilleure maîtrise du risque de rage (prévention et vaccinations). Dans ces zones entre zone rurale et grande ville, il peut plus facilement accéder à une nourriture variée susceptible de répondre à ses besoins car le mi- urbain lui permet aussi bien de chasser ses proies habituelles (poules, lapins, souris …), que de trouver des fruits mais aussi de pouvoir s’adapter en recherchant les déchets alimentaires de l’homme comme certains aliments pour animaux domestiques.
Ne pas apprivoiser les renards
Pour autant le renard demeure un animal sauvage et s’il s’habitue et compose avec une présence de plus grande proximité avec les hommes dans les territoires urbains, il est fortement déconseillé de chercher à l’apprivoiser. Cela ne pourrait qu’induire de plus grandes nuisances du fait d’une cohabitation inadaptée, comme notamment le saccage des poubelles pour accéder à la nourriture qu’elles pourraient contenir…pas de grand danger mais au quotidien des dispositions préventives à prévoir soit autant de contraintes pour l’homme ; sans compter les intrusions, plus habituelles, dans les poulaillers et les jardins qui ont fait la réputation du renard. Par contre il n’existe pas de risques majeurs pour l’homme, hormis les risques de santé inhérents à toute maladie transmissible par un animal sauvage, dans la mesure où le goupil est d’abord nocturne, ce qui limite les possibilités de rencontre, et qu’il ne s’attaque pas à l’homme.
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